APF – Ecoute infos SEP

Posté par Mel le 30 octobre 2009

 

Ne restez plus seul face à vos questions

 

Site d’information sur la SEP, la maladie, les traitements, la vie au quotidien, des témoignages, des adresses etc.

 

Numéro vert d’écoute et de soutien :

Écoute SEP 0 800 854 976 (anonyme et gratuit)

 

Bises @ tous

Clin doeil Mel

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Protocole de soins CPAM – les 100%

Posté par Mel le 26 octobre 2009

Un message urgent pour Kdfr qui n’a pas obtenu les 100% de la CPAM!

Je te réponds de suite à ton message… Bats-toi!!! Cri

J’ai obtenu les 100% le 22 avril 2009. Mon médecin a rempli le formulaire du protocole le 26 mars et a indiqué « myélopathie cervicale (myélite) » avec « suivi psychologique, suivi radio, kinésithérapie régulière

et durée prévisible des soins : indéterminée.

La SEP a été déclarée 2 mois plus tard. Ma 2ème poussée est arrivée début mai.

Il faut écrire, réclamer ton droit!!! N’accepte pas cet avis. Demande une dérogation!!!

Courage!! Ne te laisse pas abattre.

!!Je crois à 100% !!

Mel Clin doeil

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Après diagnostic – Résultat questionnaire SEP AFP

Posté par Mel le 23 octobre 2009

Bonjour cher internaute !

Vous souvenez-vous d’un questionnaire que j’avais répondu il y a quelques semaines?

Il  était axé sur  le vécu des personnes atteintes de SEP, au moment de la période post diagnostic (moins de 2 ans après le diagnostic).

J’ai reçu un mail très sympathique.

Merci beaucoup AFP SEP !  

je surligne les résultats intéressants en orange et vous ajoute volontiers »ma conclusion et ressenti« .

j’aimerai avoir votre avis… @ vos commentaires svp!

 Voici ses résultats en chiffres et en toutes lettres, ainsi que les conclusions intéressantes :

- 62 réponses ont été obtenues entre la mise en ligne de ce questionnaire le 1er septembre 2009 et la date du 12 octobre 2009.

- 15 hommes (24%) et 47 femmes (76%) ont répondu à l’enquête. Les répondants sont âgés de 22 à 66 ans, la moyenne d’âge étant de 40.9 ans. L’annonce diagnostic a eu lieu en moyenne 5.3 ans auparavant (de quelques mois à 22 ans).

- Professionnels annonceurs du diagnostic :
Les professionnels qui ont annoncé le diagnostic de SEP sont répartis de la façon suivante : 9 généralistes (14.5%), 18 neurologues libéraux (29%), 35 neurologues hospitaliers (56.5%), 9 autres : psychiatre, conjoint, ophtalmologues, rhumatologues, 2 radiologues.

- Satisfaction par rapport à l’annonce du diagnostic :
A la question de la satisfaction par rapport à l’annonce du diagnostic, les réponses sont : 16 oui (26 %), 21 plutôt oui (34%), 15 plutôt non (24%), 10 non (16%). 37 personnes (60%) sont donc satisfaites de la manière dont l’annonce s’est passée, tandis que 36 personnes (40%) ne le sont pas.

- Autres consultations proposées d’emblée :
Les nouveaux diagnostiqués se sont vu d’emblée proposer des consultations avec les professionnels suivants : 7 avec des généralistes (11%), 13 avec des neurologues libéraux (21%), 21 avec des neurologues hospitaliers (34%), 4 avec des infirmières (7%), 7 avec des psychologues (11%), 3 avec des personnes SEP ou associations (5%), 4 autres : infirmières sophro, scanner, IRM, hospitalisation.

- Satisfaction par rapport à l’information reçue :
44 personnes (71%) se disent satisfaites des informations reçues au sujet de la maladie, 18 personnes (29%) ne le sont pas. Au contraire, seules 11 personnes (18%) se disent satisfaites des informations reçues pour ce qui est des droits et des démarches, contre 51 personnes (82%) insatisfaites.
15 personnes (24%) sont satisfaites concernant l’information faite au sujet des numéros d’écoute, contre 38 insatisfaites (61%) (9 NSP).
Enfin, concernant les groupes de parole, d’échanges, … 18 personnes (29%) se disent satisfaites de l’information reçue, pour 44 personnes (71%) insatisfaites.

- Recherche d’informations :
53 personnes (86%) ont recherché de l’information sur les sites Internet proposant de l’information, 47 (76%) sont allées sur des forums.
13 personnes (21%) ont assisté à des journées d’information ou à des conférences, 23 (37%) se sont tournées vers des associations. 26 personnes (42%) ont consulté des livres ou des revues.
Une personne s’est adressée à un membre de son entourage atteint de SEP.

- Satisfaction par rapport à l’accompagnement proposé : 8 personnes (13%) se disent satisfaites de l’accompagnement proposé, 15 (24%) plutôt satisfaites, tandis que 17 personnes (27%) ne sont pas satisfaites et 21 (34%) plutôt pas satisfaites. L’insatisfaction est donc prépondérante en ce qui concerne l’accompagnement proposé (61% des répondants).

- Informations complémentaires souhaitées :
32 personnes (52%) auraient souhaité davantage d’informations médicales, 33 (53%) davantage d’informations sociales, tandis que 35 personnes (57%) auraient souhaité plus de soutien psychologique.

- Les associations de malades :
26 personnes (42%) ont été informées de l’existence d’associations de malades, contre 35 (57%) qui ne l’ont pas été.
24 (39%) ont pris contact, 35 (57%) n’ont pas pris contact.
Ceux qui ne l’ont pas fait l’expliquent ainsi : peur de voir des personnes plus gravement atteintes, pas prêt à parler d’eux-mêmes, ne se reconnaît pas comme malade, n’ose pas, éloignement géographique. Ceux qui ont fait la démarche l’ont faite pour pouvoir mieux connaître la maladie, échanger avec d’autres malades, ne plus être seul.

 

- Les proches :
4 personnes (7%) ont des proches auxquels une aide a été proposée, tandis que ça n’a pas été le cas pour 57 personnes (92%), soit une large majorité.

 

Conclusions

Ce questionnaire a remporté un succès important, de nombreuses réponses ont été obtenues, ce qui montre que ce sujet des nouveaux diagnostiqués est une préoccupation importante pour les personnes concernées par la SEP.

Si la majorité des répondants sont satisfaits de la manière dont l’annonce du diagnostic s’est déroulée (60%), seules 37 % des personnes interrogées se disent satisfaites de l’accompagnement proposé. L’information purement médicale est globalement satisfaisante, en revanche, un manque important est à souligner pour les informations touchant aux droits et aux démarches. En ce qui concerne les dispositifs d’accueil et de soutien, tels que les numéros d’écoute et les groupes de parole, les informations données sont aussi jugées insuffisante.

D’une manière générale, les répondants expriment un important besoin d’information, puisque même s’ils jugent satisfaisantes les informations médicales reçues, ils sont 52% à exprimer qu’ils en auraient souhaité encore davantage. La grande majorité des personnes vont rechercher de l’information supplémentaire par elles-mêmes, Internet étant un outil largement utilisé (sites d’information et forum). Le besoin d’informations est aussi à l’origine de certaines prises de contact avec l’association (14 personnes le mentionnent, soit 23%).

La majorité aurait par ailleurs souhaité davantage de soutien psychologique.

Une petite moitié des répondants a été informée de l’existence d’associations de malades. 39% de l’ensemble des répondants disent avoir pris contact avec l’une d’elles.

Les proches sont les grands oubliés de cet accompagnement.

 

Surprise« ma conclusion et ressenti« Surprise

Ce questionnaire est pas mal.

je suis suivie par un neurologue l’Hopital.. J’ai demandé à changer de neurologue. Ma 1ère neuro était indifférente. Aucune discussion possible. Elle a écrit à mon généraliste une lettre infâme.. Selon ces mots : « RAS au niveau neurologique. Troubles psychologiques »

J’ai commencé à me poser des questions :

Je décide de me battre…. Une vraie bataille pour trouver un médecin psy compétent et surtout conventionné!

Grâce à une amie, j’ai réussi à trouver cette personne qui me suit depuis presque 1 an.

La 2ème poussée débarque… Je retourne à l’hôpital en urgence et rencontre un autre neurologue spécialisé en Parkinson.

Hospitalisation, IRM, et examens avec un médecin interne…
j’apprends que Mme la neuro est « virée » de l’Hôpital, pour cumuls d’ erreurs de diagnostics…

Quel soulagement pour Mel… Langue

La vie n’est pas un long fleuve tranquille… N’ayez pas peur de réclamer vos droits!

Je regrette le manque de suivi psychologique à l’Hôpital. On dépose des diagnostics sans prendre le temps de vous expliquer les maux! Internet m’a beaucoup aidé… Surtout les forums.

La famille est un peu « déboussolée » et elle ne sait pas trop comment réagir… Lorsqu’on parle de SEP on pense souvent à HANDICAP/Fauteuil roulant. C’est une maladie invalidante, mais on en meurt pas! Chaque SEPien a ses propres symptômes et il ne faut pas trop penser à cette chaise roulante… Il existe des SEP non évolutives.  Essayons de relativiser au maximum, même si parfois il est difficile de gérer nos douleurs.

Toute maladie perturbe l’entourage. C’est logique. J’ai perdu quelques contacts. La SEP fait peur pour certains… Pour d’autres c’est le contraire : il y a un intérêt. Notre combat apporte un certain courage.

Je ne suis pas adhérente à une association. Je me « tâte » et ne suis pas pressée. Je n’ai que 29 ans et je préfère rester libre. Je lis des articles et parfois dépose des commentaires.

Nous sommes 80 000 SEpiens en France. Il faut s’aider.

Si mon blog peut vous apporter un regain d’énergie, alors je suis très heureuse!

TENEZ LE CAP !

Je vous embrasse

Clin doeilMel

 

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SEP’ART – Concours de peinture

Posté par Mel le 22 octobre 2009

 

J’ai trouvé avec du retard ce concours… En tout cas c’est une bonne initiative!

Je n’ai aucun talent pictural, mais si vous souhaitez à titre perso m’envoyer un de vos dessins ou croquis, je serai très heureuse .. Vraiment!

Envoyez-moi votre petite oeuvre à myelitetmoi@yahoo.fr

Bises

Clin doeil
SEP'ART - Concours de peinture dans !! INFOS SEP !! sep_art2 

Rappel des grandes dates :

  • Lancement : Lundi 28 septembre
  • Attention : seuls les 50 1ers inscrits pourront participer au concours !!
  • Dates du concours : 28 septembre au 15 décembre 2009
  • Date limite de réception des oeuvres : 28 janvier 2010
  • Remise des prix et conférence de presse : avril 2010

Un jury et des associations de patients mobilisés :

Pr. Patrick Hautecoeur : Neurologue et représentant de la LFSEP, Lille
Dr. Jean Jacques HOFFMANN : Médecin représentant de la NAFSEP, région parisienne
Mme Sylvie LEMAIRE : Infermière du réseau G SEP, Lille
Pr. Thibault MOREAU : Neurologue et représentant de l’ARSEP, Dijon
Mme Marie Josèphe MORILLAS MERIENNE : Infermière à la Clinique de la SEP, Rennes
Dr. Mario Carnelita SCHEIBER NOGUEIRA : Neurologue et représentante de l’APF, Lyon

et un artiste peintre parrain de cette 2ème édition :

Franck CHAMBRUN : Artiste peintre, ses oeuvres sont consultables sur le site : www.chambrun.com

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SEPasduciné

Posté par Mel le 16 octobre 2009

 

Il y a des vidéos intéressantes… d’autres très pessimistes… mais certaines sont très touchantes et énergiques.Sourire

C’est en effet une très bonne idée SEPaduciné!

et vous, comment vivez-vous votre SEP ?

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Bises @ tous

Clin doeil

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L’impact de la SEP sur la famille

Posté par Mel le 8 octobre 2009

 

Surprise Qu’en pensez-vous?? Surprise

J’ai souligné les phrases importantes… et aimerai avoir votre avis

Merci d’avance. Clin doeil


La SEP arrive rarement chez les familles à pas feutrés. Elle arrive en rugissant; le choc, la frustration, l’anxiété et la peine l’accompagnent. Elle chambarde tout sur son chemin; elle rompt les rythmes normaux de la vie quotidienne et oblige les familles à élaborer de nouvelles connexions et routines.

Vivre avec la SEP est un défi soutenu pour la plupart des familles. Bien que le diagnostic initial soit dévastateur, c’est souvent la nature chronique et imprévisible de la SEP qui éprouve le plus la dynamique de la famille.

Au fil du temps, les habiletés fonctionnelles changent et il se peut que les membres de la famille éprouvent des sentiments malvenus de culpabilité, de rage ou de ressentiment. Pour prendre en charge les changements qu’apporte la SEP et le stress émotionnel qu’elle cause, les familles doivent trouver des moyens efficaces de s’encourager et de se soutenir.

Margaret Anne Speak, conseillère chez Living Systems de Vancouver, encourage les familles touchées par la SEP de considérer leur situation comme un défi et non une sentence à vie. « Il est important qu’une famille accepte qu’elle [la SEP] est là et doit être prise en charge », conseille-t-elle. « La crise les touche tous et ils doivent trouver des moyens de vivre aussi normalement que possible. » Plus facile à dire qu’à faire, mais il y a des stratégies qui peuvent aider les familles à s’adapter à leurs circonstances changées.

La communication est la clé

La communication est la clé des relations familiales positives. « Les querelles, les disputes et les bouleversements émotionnels sont une partie normale de la vie de famille et les meilleures familles les connaissent », de dire Margaret Anne. « N’ayez pas peur de vos émotions.

Au lieu de renfermer ces sentiments puissants, parlez-en avec votre famille – impliquez autant de membres que possible dans la discussion. Essayez de déterminer combien votre détresse émotionnelle dépend du stress supplémentaire de la SEP et combien relève de la dynamique normale de votre famille. »

Tout le monde réagit à la SEP différemment, donc, discuter de vos sentiments ouvertement et franchement aidera les autres membres de la famille à comprendre vos réactions émotionnelles. « La meilleure chose pour une famille, c’est d’être à l’écoute », explique Margaret Anne. « Il n’est pas rare pour les membres de la famille d’être plus anxieux à propos de la situation que la personne atteinte de la SEP.

Sans le vouloir, vous pouvez contribuer au problème si vous imposez le fardeau de vos inquiétudes sur celui qui est atteint d’une maladie chronique. Comprenez que la personne atteinte de la SEP ressent le besoin de sentir qu’elle contrôle toujours sa vie et qu’elle peut prendre ses propres décisions. Soyez curieux. Posez des questions. Découvrez comment elle veut vivre et essayez de l’aider à trouver des solutions qui lui conviennent. »

  • Prenez votre propre vie en main

Les familles qui vivent avec la SEP éprouvent souvent des sentiments de culpabilité et de rage. Devant les diverses pertes qu’occasionne la SEP, les membres des familles ont tendance à s’en prendre les uns aux autres au lieu d’affronter la maladie qui bouleverse leurs vies.

La situation peut être compliquée par le fait que certaines personnes atteintes de la SEP se tournent trop vers elles-mêmes. Ce sont leurs besoins qui priment et elles deviennent de plus en plus exigeantes et critiques envers ceux qui les entourent. Un époux ou partenaire peut se sentir piégé et dépassé par trop de responsabilités.

« Comme soignant et membre de la famille, vous devez prendre votre vie en main », indique Margaret Anne. « Vous devez avoir le courage de dire : « Il me faut quelque chose qui me soit propre. » En fin de compte, votre relation s’en portera mieux si vous pouvez apprendre à équilibrer qu’il vous faut penser à vous-même et à l’être cher en même temps. »

Trouver du temps pour vos propres amis et intérêts vous aidera à maintenir un équilibre émotionnel et à restaurer un sentiment de normalité à votre vie.

Consultez votre société de la SEP locale pour découvrir s’il y a des services de soutien au sein de votre communauté qui vous permettront de prendre congé de vos responsabilités de soignant.

  • Acceptez la réalité de la vie avec la SEP

La SEP est exigeante des points de vue physique, émotionnel et financier sur une famille; les changements de style de vie et d’activité de tous les jours sont inévitables. « Mais attention : Ne faites pas des changements qui vont outre de ce qu’exige la situation », avertit Margaret Anne. « Parfois, par amour ou souci, les familles deviennent étouffantes.

En traitant une personne atteinte de la SEP comme un invalide et en la protégeant contre la réalité, vous l’empêchez d’acquérir les aptitudes et la confiance qu’il lui faut pour maintenir son indépendance. »

  • Les enfants ont de la difficulté à exprimer des sentiments négatifs

Les enfants ressentent souvent les choses profondément lorsque la SEP frappe leur famille, mais il se peut que ce soit difficile pour eux d’articuler leurs sentiments. Ils peuvent exprimer leurs craintes en devenant agressifs ou renfermés ou en obtenant de mauvais résultats scolaires.

Les handicaps de leur parent peuvent les gêner ou ils peuvent devenir rebelles face aux restrictions de la vie de famille. Garder les lignes de communication ouvertes et répondre aux questions honnêtement rassureront les enfants et les aideront à composer avec les pressions émotionnelles de la vie touchée par la SEP.

« Les parents ne doivent pas réagir exagérément si leurs enfants semblent devenir rebelles ou vivre de la colère. Les querelles de famille sont normales, surtout durant l’adolescence », explique Margaret Anne. « Cependant, si les adolescents ont des sentiments négatifs envers la SEP, on doit les encourager à en parler franchement avec leurs parents et à collaborer en famille pour résoudre les problèmes.

Certains adolescents sont inconfortables à l’idée de partager leurs préoccupations avec leurs parents et il se peut que ce soit plus facile pour eux de parler à un ami, à un parent ou à un conseiller scolaire. Le counselling de groupe est une autre façon pour les adolescents dont les émotions sont à vif de composer avec ce dont ils ne peuvent parler directement avec leur famille. »

  • Préparez-vous pour l’inattendu

Pour bien des familles, l’imprévisibilité de la SEP est la plus importante source de tension et d’anxiété. Les symptômes varient d’un jour à l’autre; ainsi, la famille a de la difficulté à planifier des activités ou à prendre des engagements à long terme. Lorsque ce qui a été prévu tombe à l’eau ou lorsque les sorties doivent être annulées, la déception et le ressentiment peuvent aggraver les conflits familiaux. Mais comme la rébellion adolescente, l’imprévisibilité est une partie normale de la vie.

Elle est tout simplement plus intense au sein de familles que touche la SEP.

Prévoir l’inattendu, avoir une attitude souple et créatrice et se doter d’un plan de rechange – « au cas où » – peuvent aider les familles à minimiser l’effet bouleversant de la SEP sur leurs activités quotidiennes.

En fin de compte, la SEP touche tous les membres d’une famille et chacun doit être responsable de ses propres réactions et réponses à la situation mouvante. Discuter ouvertement de ses sentiments et se traiter l’un l’autre avec patience et respect peuvent aider les familles à trouver la force requise pour vivre avec les aléas d’une maladie capricieuse.

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Un très bon témoignage d’une « Sepienne »

Posté par Mel le 17 septembre 2009

 

C’est super Sylvia !

Continuer à vivre, c’est ça!! Continuer à se battre!!!

Allez  faites-tourner cette vidéo!!!!! Transférez-là !

Youhou! emoticone

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Embarasse Mel

 

 

 

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Questionnaire « anonyme » APF-SEP… l’après diagnostic !

Posté par Mel le 11 septembre 2009

 

En ligne sur le nouveau site SEP de l’APF, un questionnaire anonyme.

http://www.sclerose-en-plaques.apf.asso.fr/spip.php?article319

Il concerne le vécu des personnes atteintes de SEP, au moment de la période post diagnostic (moins de 2 ans après le diagnostic).

Il s’adresse à toute personne atteinte d’une SEP depuis moins de 10 ans.

Le diagnostic est un moment charnière dans le cheminement des personnes touchées par la maladie. Nous pouvons décrire 3 périodes autour du diagnostic :
- l’avant diagnostic et les symptômes avant-coureurs de la maladie
- « Le Jour » de la révélation du diagnostic
- l’après diagnostic et la manière dont vous envisagez le futur

 Je pense que ceci vous intéresserait! j’a rempli de suite ce questionnaire…

@ vos clics… prêt??? et Hop!! Rire

Embarasse Mel

 

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Répartition SEPiens dans le Monde

Posté par Mel le 8 septembre 2009

Je vous copie un extrait de Wikipedia… 

« Elle touche environ 80 000 personnes en France  et environ 2 000 personnes de plus par an. 70 % des nouveaux patients sont de jeunes adultes entre 20 et 40 ans, dont près de deux tiers de femmes. C’est une importante cause de handicap.

La survenue des crises semble diminuer lors d’une grossesse et est plus fréquente au décours des trois premiers mois après l’accouchement. De même, elle semble favorisée par certaines infections virales. Le rôle des vaccinations reste soumis à débat.« 

Bizarre cette répartition dans le Monde… Les « gens du Nord » sont plus atteints… Pourquoi? 

Le vaccin de la Grippe A commence sérieusement à m’agacerCri

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Marre de se lever à 4h du matin …

Posté par Mel le 8 septembre 2009

 

Depuis quelques jours, le sommeil joue au Yo-Yo! Scelle

Coucher vers 23h comme d’habitude..et Hop lever à 4h! J’arrive à me rendormir vers 6h. J’écoute Europe 1, me relaxe (huiles essentielles, massages) et relativise au  maximum… Mais que c’est difficile!

 Comment gérez-vous votre sommeil?

Si vous avez des conseils à me transmettr, je suis « preneuse ».

 Merci d’avance.

Bises

Mel Embarasse

ci-dessous, une nouvel extrait sur le stress et la SEP :

(dommage que ce soit si court…!)

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2 vidéos intéressantes pour comprendre la SEP..

Posté par Mel le 3 août 2009

Bises!

 Embarasse Mel

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Regardez cette vidéo et vous comprendrez ma fatigue :

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Bolus : explication pour Pascal

Posté par Mel le 5 juillet 2009

Un bolus est un terme médical désignant une  injection intraveineuse d’une dose importante d’un agent thérapeutique.

Par exemple un bolus de corticoides (solumedrol=methylprednisolone) permet un traitement rapide et efficace de l’inflammation.

En médecine vétérinaire, un bolus est un comprimé de grande taille administré à l’animal par voie orale à l’aide d’un pistolet…. Mais ça, c’est autre chose!!! Clin doeil Héhé!!!

Bise à toi Pascal!!

Mel Embarasse

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Posté par Mel le 28 avril 2009

mon frère a le syndrome de Lhermitte… Mecontent

et ben! on n’est pas gâté! 

Définition:

    Sensation de décharge électrique parcourant le dos et les jambes lors de la flexion de la colonne cervicale, fréquemment observée dans la sclérose en plaques et parfois au cours de certaines compressions médullaires et myélopathies cervicales.

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Un texte pour expliquer la myélite.. extraits

Posté par Mel le 11 septembre 2008

Qu’est-ce que la myélite transverse ?

La myélite transverse est une atteinte neurologique causée par l’inflammation d’un segment de la moelle épinière. Le terme de « myélite » se rapporte à l’inflammation de la moelle épinière. « Transverse » décrit simplement la position de l’inflammation, c’est-à-dire dans toute la largeur de la moelle épinière. Les attaques dues à l’inflammation peuvent endommager ou détruire la myéline, la substance isolante qui enveloppe comme une gaine les fibres des cellules nerveuses. Cette atteinte provoque  dans le système nerveux des cicatrices qui interrompent les communications entre les nerfs de la moelle épinière et le reste du corps.

Dans les symptômes de la myélite on retrouve toujours une perte de fonction de la moelle épinière pouvant durer plusieurs heures jusqu’à plusieurs semaines. Ce qui généralement débute par l’apparition soudaine d’une douleur dans le bas du dos, une faiblesse musculaire, ou des sensations anormales dans les orteils et les pieds peut rapidement évoluer vers des symptômes plus sévères comme une paralysie, de la rétention urinaire et une perte de contrôle du sphincter anal. Alors que des patients sortent de la myélite avec seulement des problèmes résiduels mineurs, d’autres ont à souffrir de handicaps permanents qui affectent leur capacité à accomplir les tâches de la vie quotidienne. La plupart des patients ne connaîtront qu’un épisode de myélite transverse ; un petit pourcentage pourra cependant subir une récurrence.

Le segment de moelle épinière atteint détermine les parties du corps qui seront touchées. Les nerfs situés dans la région cervicale (le cou) contrôlent les influx nerveux vers le cou, les bras, les mains, et les muscles de la respiration (le diaphragme). [...]

Qui est touché par la myélite transverse ?

La myélite peut survenir chez les adultes et les enfants des deux sexes et de toutes origines ethniques. Il n’existe aucune prédisposition familiale. Son incidence (nombre de nouveaux cas par an) comporte deux pics : entre 10 et 19 ans, puis entre 30 et 39 ans. Bien que très peu d’études aient étudié son incidence, on estime qu’environ 1400 nouveaux cas de myélite sont diagnostiqués chaque année aux Etats-Unis, et approximativement 33000 américains ont aujourd’hui à souffrir des séquelles résultant de cette affection [on considère généralement qu’il y a un cas par million d’habitants et par an, soit une soixantaine de nouveaux cas chaque année en France].

Quelles sont les causes de la myélite transverse ?

Les chercheurs ne connaissent pas encore très bien les causes exactes de la myélite. L’inflammation qui cause tant de dommages aux fibres nerveuses de la moelle épinière pourrait résulter d’infections virales, de réactions immunitaires anormales, ou d’une insuffisance dans l’irrigation sanguine de la moelle. La myélite peut également résulter de complications après la syphilis, la rougeole, la maladie de Lyme, ou de vaccinations telles que celles contre la varicelle ou la rage. Les cas pour lesquels aucune cause ne peut être clairement identifiée sont définis comme étant idiopathiques.

La myélite se développe souvent après une infection virale. Parmi les agents infectieux susceptibles de provoquer une myélite on trouve le Varicella zoster (le virus de la varicelle et du zona), l’Herpes simplex (Herpès), le Cytomegalovirus, le virus d’Epstein-Barr, le virus de la grippe, l’Echovirus, le VIH (Sida), Les virus de l’hépatite A et de la rubéole. Des infections bactériennes de la peau, de l’oreille moyenne (otite), des infections à Mycoplasma Pneumoniae (pneumonie bactérienne) ont aussi été décrites comme pouvant être associées à la maladie.

Dans les cas de myélites post-infectieuses, les mécanismes du système immunitaire semblent être davantage impliqués dans les dégâts causés aux fibres nerveuses que l’infection virale ou bactérienne en elle-même. Bien que les chercheurs n’aient pas encore pleinement réussi à identifier les mécanismes précis de l’atteinte médullaire dans ces cas-là, la stimulation du système immunitaire en réponse à l’infection semble bien indiquer qu’une réaction auto-immune pourrait être responsable.

Dans les maladies auto-immunes, le système immunitaire, qui normalement est censé protéger l’organisme contre les agressions de corps étrangers, se met à attaquer « par erreur » les propres tissus de cet organisme, entraînant leur inflammation et, dans certains cas, des atteintes à la myéline constitutive des fibres nerveuses contenues dans la moelle épinière.

Du fait que certains malades victimes de myélite sont aussi atteints d’autres maladies auto-immunes telles que le Lupus érythémateux, le syndrome de Sjogren ou le Sarcoïdosis, certains scientifiques suggèrent que la myélite pourrait elle aussi être considérée comme une maladie auto-immune. En outre, certains cancers peuvent susciter une réponse immunitaire anormale pouvant conduite à la myélite.

Une forme aigue, rapidement évolutive de myélite transverse signe parfois une attaque inaugurale de Sclérose en plaques (SEP). Toutefois, les études montrent que la grande majorité des patients restera au stade de la myélite et ne développera pas de SEP. Les patients souffrant de myélite devraient tous néanmoins être dépistés pour la sclérose en plaques car dans ce cas des traitements bien spécifiques seraient requis.

[...]

Quels sont les symptômes de la myélite transverse ?

La myélite peut être soit aigue (se développant en quelques heures, voire quelques jours) soit subaiguë (se développant en une à deux semaines). Les symptômes initiaux, ou inauguraux, sont généralement : une douleur localisée dans le bas du dos, une soudaine paresthésie (sensations anormales telles qu’une brûlure, un chatouillement, un picotement, un fourmillement) dans les jambes, une perte sensorielle, et une para parésie (une paralysie partielle des membres inférieurs). La para parésie évolue souvent vers une paraplégie (paralysie des jambes et de la partie inférieure du tronc). Un dysfonctionnement de la vessie et de l’intestin est souvent associé. Beaucoup de patients évoquent également des spasmes musculaires, une sensation générale de malaise, des maux de tête, de la fièvre et une perte d’appétit. Selon le segment de la moelle concerné, des malades peuvent aussi souffrir de problèmes respiratoires (et être alors placés sous respiration artificielle [note R.Erhel] ).

[...]

La plupart des patients connaîtront une faiblesse des jambes à des degrés divers ; certains la ressentiront également dans les bras ; initialement, les personnes atteintes de myélite remarquent qu’elles ont tendance à trébucher, à traîner les pieds ou elles peuvent avoir l’impression que leurs jambes pèsent plus lourd que d’habitude. La coordination motrice des membres supérieurs, de même que la force musculaire dans les bras et les mains peuvent aussi être altérées. L’évolution de la maladie sur plusieurs semaines conduit souvent à une paralysie totale des jambes conduisant le patient à utiliser un fauteuil roulant.

La douleur est  présente en tant que symptôme initial dans environ un tiers à la moitié des cas. Celle-ci peut être localisée dans le bas du dos ou peut se manifester par des sensations cinglantes ou lancinantes qui irradient dans les bras, les jambes ou autour du torse.

Les patients qui souffrent de perturbations sensorielles décrivent souvent des engourdissements, des picotements, des sensations de froid ou de brûlure. Plus de 80% des malades atteints de myélite évoquent des zones hypersensibles au toucher, au point que le port des vêtements ou le simple contact d’un doigt puissent provoquer une gêne significative ou même une douleur (ceci est appelé allodynie). Beaucoup connaissent par ailleurs une hypersensibilité aux changements de température, au grand froid ou au chaud extrême.

Les problèmes d’intestin et de vessie peuvent consister en besoins plus fréquents et urgents d’uriner ou d’aller à la selle, ce peuvent être des problèmes d’incontinence, de difficultés à la miction, la sensation d’une vidange imparfaite ou de la constipation. Tout au long de l’évolution de la maladie, la majorité des gens connaîtront un ou plusieurs de ces symptômes.

Comment fait-on le diagnostic de myélite ?

Les médecins font le diagnostic de myélite en se basant sur le dossier médical et en pratiquant un examen neurologique approfondi. Parce qu’il est souvent difficile de faire la distinction entre un patient touché par une forme idiopathique de la maladie et un patient chez qui est présente une autre pathologie sous-jacente, les médecins doivent en premier lieu éliminer les causes potentiellement soignables de la maladie. Si l’on suspecte une atteinte de la moelle épinière, les médecins cherchent tout d’abord à écarter des lésions (zones endommagées ou fonctionnant anormalement) pouvant conduire à une compression médullaire. Parmi ces lésions possibles on peut trouver une tumeur, une hernie discale, une sténose (rétrécissement du canal contenant la moelle épinière, ou canal médullaire), et des abcès. Pour écarter de telles lésions et rechercher s’il existe une inflammation de la moelle, on est amené à pratiquer sur les patients une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique), un examen qui produit une image du cerveau et de la moelle épinière. Les médecins peuvent aussi pratiquer une myélographie, examen qui consiste à injecter un colorant à l’intérieur de l’enveloppe contenant la moelle épinière. Le patient est ensuite incliné dans un sens, puis dans l’autre afin que la coloration se répande et souligne la moelle épinière, celle-ci étant ensuite radiographiée aux rayons-X.

Des analyses de sang peuvent également être pratiquées afin d’éliminer certaines maladies telles que le Lupus érythémateux, l’infection au VIH, ou un déficience en vitamine B12. Chez certains patients atteints de myélite, le liquide céphalorachidien (dans lequel baignent la moelle épinière et le cerveau) contient plus de protéines qu’en temps normal et un nombre augmenté de leucocytes (globules blancs), ce qui indique une possible infection. Une ponction lombaire peut alors être pratiquée afin de récupérer un échantillon de liquide céphalorachidien et analyser ces différents éléments.

Si aucun de ces examens ne révèle une origine spécifique, le patient est présumé atteint d’une forme idiopathique de myélite.

Comment traite-t-on une myélite transverse ?

De même que pour les autres pathologies de la moelle épinière, il n’existe pas à ce jour de traitement véritablement efficace pour les patients atteints de myélite transverse. Il existe des traitements qui permettent d’en atténuer les symptômes mais dont l’efficacité dépend largement de la sévérité de l’atteinte neurologique. Une thérapeutique est mise en place généralement dès l’apparition des premiers symptômes. Les médecins prescrivent couramment une médication à base de corticostéroïdes durant les premières semaines de la maladie afin de faire décroître l’inflammation. Bien qu’aucune étude clinique n’ait pu réellement démontrer que les corticostéroïdes stoppaient l’évolution de la maladie, ces produits sont néanmoins régulièrement prescrits dans le but de freiner l’activité du système immunitaire, dans la mesure où l’on suppose que des mécanismes auto-immunes seraient impliqués dans le développement de la pathologie. Parmi les corticostéroïdes habituellement prescrits on trouve le methylprednisone ou la dexamethasone. Des analgésiques sont couramment associés lorsque le patient se plaint de douleurs. Un repos complet, alité,  est le plus souvent recommandé durant les tout premiers jours ou les toutes premières semaines suivant l’apparition de la maladie.

Après cette phase initiale de la thérapeutique, la partie la plus cruciale du traitement de cette maladie consiste à maintenir et à soutenir les fonctions essentielles du patient dans l’attente d’une récupération spontanée, totale ou partielle, de son système nerveux. Cela peut dans certains cas nécessiter le placement du patient sous respirateur artificiel. Les patients atteints de symptômes aigus, comme une paralysie, sont le plus souvent pris en charge à l’hôpital ou dans un centre de rééducation fonctionnelle, où une équipe médicale spécialisée pourra prévenir ou traiter les problèmes liés à cette condition. Souvent, même avant que la récupération n’ait réellement commencé, les soignants sont invités à mobiliser manuellement les membres des patients afin de préserver l’intégrité de leurs muscles, et aussi de réduire le risque de voir apparaître des escarres dans les zones soumises à l’immobilisation. Plus tard, si les malades commencent à recouvrer l’usage de leurs membres, une kinésithérapie sera mise en place dans le but de renforcer la musculature, la coordination et l’étendue des mouvements.

Quelles thérapeutiques peut-on proposer aux patients chez lesquels subsistent des handicaps physiques permanents ?

Il existe différentes modalités de thérapeutique rééducative pour les patients souffrant de handicaps permanents résultant de la myélite. Les travailleurs médico-sociaux, affiliés aux centres hospitaliers ou aux cliniques, sont la meilleure source d’information sur les programmes de traitement et autres possibilités de prise en charge dans chaque région. La rééducation fonctionnelle apprend aux patients des stratégies leur permettant de mener à bien leurs activités habituelles d’une nouvelle façon, afin de surmonter, outrepasser ou compenser leur invalidité permanente. La réadaptation ne peut en aucun cas réparer les dommages physiques résultant de la myélite transverse ou d’autres formes d’atteintes médullaires, mais cela peut aider les gens, même ceux souffrant de paralysie sévère, à devenir le plus fonctionnellement indépendant possible, et de cette manière atteindre la meilleure qualité de vie possible.

Parmi les déficits neurologiques permanents résultant de la myélite, on trouve le plus souvent : faiblesse physique sévère, spasticité (raideurs ou contractions musculaires douloureuses), paralysie, incontinence, douleur chronique. De tels déficits peuvent significativement altérer la capacité des personnes à mener à bien leurs activités quotidiennes telles que la toilette, l’habillage ou l’accomplissement des tâches ménagères.

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De nos jours, la plupart des programmes de thérapeutique réadaptative tendent à prendre en compte l’aspect émotionnel des choses, tout autant que les problèmes physiques résultant d’une invalidité permanente. Les patients sont pris en charge par tout un panel de soignants spécialisés : des rééducateurs fonctionnels, des kinésithérapeutes, des ergothérapeutes, des professionnels de la santé mentale.

La kinésithérapie : Les rééducateurs fonctionnels et les kinésithérapeutes prennent en charge les incapacités qui résultent d’une déficience motrice ou sensorielle. Leur but est d’aider les patients à accroître leur force et leur endurance, améliorer leur coordination, réduire leur spasticité, enrayer la fonte musculaire dans les membres paralysés et recouvrer un meilleur contrôle sphinctérien par le biais d’un certain nombre d’exercices. Ces soignants apprennent aux patients paralysés certaines techniques leur permettant d’optimiser leur utilisation de dispositifs d’assistance tels que fauteuils roulants, cannes, ou béquilles. Ces patients apprennent également les différentes façons d’éviter l’apparition d’escarres sur les parties immobilisées de leur corps  (ce qui serait susceptible d’entraîner une augmentation de la douleur ou une infection systémique). En outre, les rééducateurs fonctionnels et les kinésithérapeutes sont impliqués dans la prise en charge de la douleur, lorsqu’elle existe. Un large panel de médicaments est aujourd’hui disponible pour atténuer la douleur résultant d’une atteinte de la moelle épinière causée, entre autres, par la myélite transverse. Ce sont par exemple les AINS (Anti-Inflammatoires Non-Stéroïdiens), tels que l’Ibuprofène ou le Naproxène ; des antidépresseurs tels que l’Amitryptyline (tricyclique) ou la Sertraline (sérotoninergique spécifique) ; enfin des anticonvulsivants tels que la Phénytoïne ou la Gabapentine.

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Quel est le pronostic après une myélite ?

La récupération après une myélite commence généralement entre 2 à 12 semaines après l’apparition de la maladie et peut se poursuivre sur 2 années ou plus. Cependant, s’il n’y a vraiment aucune amélioration durant les 3 à 6 premiers mois, une récupération significative devient alors improbable. A peu près un tiers des patients atteints de myélite connaîtra une récupération totale ou quasi-totale des symptômes. Ceux-ci retrouvent la faculté de marcher normalement et ne subissent que de légers troubles de la continence urinaire ou anale, très peu de paresthésie. Un autre tiers présentera une faible récupération et gardera des séquelles conséquentes, telles qu’une démarche spastique, un dysfonctionnement sensoriel, des problèmes d’incontinence. Le tiers restant ne connaîtra pas de récupération significative, ces patients étant condamnés au fauteuil roulant ou à l’alitement,  avec une dépendance marquée à autrui pour les fonctions basiques de la vie quotidienne. Malheureusement, il est impossible de faire un pronostic de récupération pour chaque cas individuel. Toutefois, les études ont montré qu’une apparition brutale des symptômes se traduisait le plus souvent par une mauvaise récupération. [C’est hélas exactement le cas de notre fille Coline ; R. Erhel]

La plupart des gens touchés par cette maladie ne subissent qu’un épisode unique ; mais il faut néanmoins dire que dans de rares cas, on assiste à une myélite récurrente ou récidivante. Des patients peuvent récupérer complètement, puis connaître un nouvel épisode de la maladie. D’autres commencent à récupérer, puis voient leurs symptômes soudainement s’aggraver avant que la récupération n’ait pu aller à son terme. Dans tous les cas de récidive, les médecins rechercheront systématiquement d’autres causes sous-jacentes possibles telles qu’une Sclérose en plaques ou un Lupus érythémateux, dans la mesure où la plupart des patients qui font l’expérience d’une rechute se révèlent porteurs d’une autre pathologie.

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